Les communautés natives

La population du parc Manu est composée de communautés natives, de colon des Andes et de groupes d’indigènes qui vivent selon leurs traditions et éloignés de la civilisation.

Machiguengas


Matsiguenka (aussi écrit Machiguenga) est l’une des plus importante tribu habitant dans le Parc National du Manu. Elle se compose de 4 communautés et compte 700 habitants (nombre approximatif). Il existe non loin de ses communautés d’autres familles Matsiguenka vivant dans des colonies au mode de vie traditionnelle. On trouve aussi des membres de la tribu dans la région qui va de la rivière Piñipiñi à Mameria.

Dans la zone tampon du parc on peut trouver plusieurs communautés matsiguenka telles que Santa Rosa de «Huacaria,Palotoa y Shipetiari». Les Matsiguenkas vivent principalement de la culture du manioc, de la chasse et de la pêche.

Autres communautés natives


Les autres communautés natives vivent dans la partie basse de L’Amazonie, les Yines par exemple ont leurs campements dans la localité de « Diamante » et les Harakmbut habitent principalement dans la localité de Shintuya non loin de la rivière Alto Madre de Dios.

Les tribus Nahua et Yora visitent temporairement la source de la rivière Manu (l’une des zones la plus éloignée du parc) afin de collecter des œufs de tortue (type taricaya) et de poissons. Les communautés parlant le quechua se trouvent dans le bassin de la rivière Mapacho (secteur du Haut-andin). Elles cultivent des pommes de terre, du maïs, des fruits et du café. Les campements de ses tribus longent le parc à l’exception de la tribu Callanga qui se situe dans la région de l’ancienne hacienda du parc.

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